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  • Habiter le temps, l’espace, le soi...

    La place est-elle ce qui fait tenir ensemble les lieux d’une vie ? Remettre quelqu'un à sa place... Rester à sa place... Se mettre à la place de … Ne pas se sentir à sa place.... Chaque chose à sa place... Laisser place à … Savoir rester à sa place..... Ne pas tenir en place... Faire du sur place... Laisser sa place à quelqu’un... Se faire une place au soleil... Ne pas se sentir à sa place ? Ça commence parfois par une inquiétude ou un malaise. On se sent en décalage, on craint d’agir de manière déplacée. On a le sentiment de ne pas “être à sa place”. Claire Marin – Être à sa place, Ed. De l’Observatoire (2022) Quand il n'est plus possible de payer son loyer, ses quittances de gaz, d'électricité, d'eau, quand le lieu même de son logement est barré par la dette financière, alors c'est bien la place faite à une vie qui disparaît et se referme comme la béance engendrée par un tremblement de terre. Être à la rue, c'est être nulle part au sens où sa part a été effacée parmi toutes les places occupées. Guillaume Le Blanc – La solidarité des éprouvés, Ed. Payot (2022) Être à sa place ? Être à sa place, c’est plus qu’une position sociale : c’est explorer notre singularité, notre insertion, notre authenticité. C’est rechercher « ce moment où l’on se dit : je suis bien » : « moment » qui peut tenir à un lieu, une activité, une personne, mais qui a tout à voir avec une manière d’être, un « sentiment de soi ». Claire Marin – Être à sa place, Ed. De l’Observatoire (2022) La place d'une vie ne se réduit pas au seul espace privé. Une vie tient dans le temps par la capacité d'accéder à tous les lieux auxquels elle a légitimement droit pour exister comme le lieu de travail. Le licenciement et la précarisation de son contrat de travail défont tous les lieux d'une vie et la précarisent. Non qu'une vie sans travail soit une vie forcément inintelligible mais elle est alors expulsée, matériellement, du travail qui la rend viable, symboliquement, du grand récit hégémonique de l'homme économique. Guillaume Le Blanc – La solidarité des éprouvés, Ed. Payot (2022) Les places qu'occupe la vie sont tous les lieux qui font une vie et dont l'effacement la fragilise. Ils sont liés entre eux. Le lieu de travail permet le plus souvent d'avoir un logement mais aussi de fréquenter d'autres endroits, publics comme la piscine, la bibliothèque, l'école, les musées, le commissariat, ou privés comme les magasins. Ils forment ensemble un archipel spatial dans lequel navigue une vie. Guillaume Le Blanc – La solidarité des éprouvés, Ed. Payot (2022) Trouver sa place ? On ne trouve pas sa place sans s’insérer dans un espace social, on ne se sent pas à sa place dans une place assignée, on change de place au fil de l’existence. Il est finalement autant question de déplacement que de place. Claire Marin – Être à sa place, Ed. De l’Observatoire (2022) Au lieu de vivre de façon précaire ils se rassemblent contre la précarité et demandent à compter en réclamant de pouvoir apparaître comme des sujets qui comptent. Refuser de disparaitre, occuper une place, c’est déjà résister, c’est refuser que la limite entre sujets qui comptent et sujets qui ne comptent pas soit une limite économique tracée par la quantité de titres de propriété, de biens et la qualité du travail. Guillaume Le Blanc – La solidarité des éprouvés, Ed. Payot (2022) Faut-il balayer le rêve d’une place à soi, conçue comme une possession, un espace exclusif, une place fixe ? Le danger est bien d’enclore son terrain, comme le disait déjà Rousseau. La question de la place, qui est aussi celle de l’identité, est disjointe de la propriété, de l’avoir. Notre espace est au-dedans. Nous le transportons intérieurement. Mais espace vivant et plastique, il risque de se rétrécir s’il ne se nourrit pas du rêve d’autres lieux. Claire Marin – Être à sa place, Ed. De l’Observatoire (2022) Pour Adrien Choeur La connaissance de soi permet de retrouver sa juste place dans le monde. Renonçant à l’impression d’être au centre de tout, l’individu éveillé abandonne ses certitudes et s’ouvre au Tout. JePense.org (mars 2022) Selon Georges Perec Vivre, c’est passer d’un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner. Espèces d’espaces, Avant-propos, 1974) Ces extraits de texte ont fait l'objet des réflexions et échanges lors de la réunion Trobienphilo, sur Zoom, le 14 novembre 2022.

  • Jardinier et/ou berger ?

    Du point de vue de l’étymologie, le mot « culture » est issu du mot latin Cultura, lui-même issu du mot latin Colere : habiter, cultiver, ou honorer. Ce qui suggère que la culture se réfère, en général, à l’activité humaine, à l’action de cultiver, dans le domaine de l’agriculture en particulier. Cicéron fut le premier, dans la Rome Antique, à appliquer le mot Cultura à l'être humain. Dans son œuvre philosophique « Tusculanes », vers 45 av J.C., il écrit qu’un champ, aussi fertile soit-il, ne peut être productif sans culture, et que c'est la même chose pour l'humain sans enseignement. Un champ, bien que fertile, sans la culture, ne peut donner de bons fruits, de même l’âme sans enseignement ; ainsi chacune des deux choses sans l’autre est impuissante. Cicéron - Tusculanes, II, 13 - Août 45 av J.C La culture, ainsi définie, désigne à la fois le soin que l'on donne à la terre, et l'attention que l'on donne à l'esprit ; à la fois l'action de cultiver la terre et l'ensemble des connaissances acquises par un individu. D’où la signification du verbe cultiver : faire grandir, donner vie, et prendre soin. Le cultivateur sait que la Terre est un processus vivant qui nécessite qu’on en prenne soin et qu’on le préserve pour que la terre continue à vivre. Ce cultivateur et donc à la fois paysan et jardinier : - paysan au sens où il produit la nourriture et le pain sans lesquels le genre humain ne pourrait pas subsister - jardinier au sens où il prend soin de la nature. Rappelons que ce lien, entre le travail de la terre et sa préservation, qui est au cœur de la pensée écologique, était déjà cité dans la Bible, au livre de la Genèse : Adam, qui était le premier homme à avoir été créé par Dieu, lors du sixième jour de la Création, fut placé par Dieu dans le jardin d’Eden pour qu’il cultive le sol et garde le jardin: 8. L'Eternel Dieu planta un jardin en Eden, du côté de l'est, et il y mit l'homme qu'il avait façonné. 9. L'Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute sorte, agréables à voir et porteurs de fruits bons à manger. Il fit pousser l'arbre de la vie au milieu du jardin, ainsi que l'arbre de la connaissance du bien et du mal. 15. L'Eternel Dieu prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour qu'il le cultive et le garde. Le jardin d'Eden (Genèse 2.4-25) Par ailleurs, à la fin du 18ème siècle, Thomas Jefferson, homme d’État américain, introduisit une nouvelle conception du paysan, en affirmant : Le paysan est vertueux non parce qu’il est proche de la nature, mais parce qu’il est indépendant. C’est-à-dire qu’il est aux commandes de sa propre activité, responsable de ses initiatives comme de leurs conséquences, non soumis à un maître ni même à sa tâche, mais en dialogue avec son coin de terre et sa ferme. Thomas Jefferson, homme d’État américain, principal rédacteur de la Déclaration d’indépendance des États-Unis en 1776, troisième président des États-Unis de 1801 à 1809. En 2016, Joëlle Zask, professeure de philosophie à l’université d’Aix Marseille, et auteure de plusieurs ouvrages, explique ceci : En cultivant son coin de terre, le paysan se cultive lui-même, car il réalise et développe son humanité : il réalise que la culture est à la fois indépendante de lui et reliée à lui. (...) Regarder le cultivateur du côté de son rapport à la Terre, à sa manière d’habiter la Terre, c’est rechercher dans le fait même de cultiver la terre ce qui est aussi culture de soi et culture de la communauté, « civilisation ». Joëlle Zask, Professeur de philosophie à l'université d'Aix-Marseille, en délégation au CNRS à l'Institut Marcel Mauss, EHESS, Paris, autrice de La Démocratie aux champs, Paris, La Découverte, 2016. C’est pourquoi elle affirme, dans la suite de ses travaux : Le cultivateur, dans son face-à-face avec la terre cultivée et les solidarités qui s’en dégagent, habite la Terre sur un mode pleinement démocratique. Joëlle Zask, Bien sûr, il s’agit du travail du cultivateur, donc de la culture de la terre, c’est-à-dire de l’agriculture paysanne qui préserve la terre, la renouvelle, l’amende, la fait vivre. Ce qui exclut l’agriculture industrielle qui la fait mourir en la forçant et en lui arrachant ses fruits. Car, dans sa nature basique, première, le paysan produit non en vue de la richesse, mais en vue d’assurer les conditions d’existence sans lesquels l’humanité périrait. Le paysan est cultivateur et aussi bien souvent éleveur. Or l’éleveur, en tant que pasteur ou berger (en période de transhumance, ou chez les pasteurs nomades), assume un rôle important de protection. Et son rôle de guide a souvent utilisé dans la mythologie, car le berger évoque le guide qui mène ses brebis vers de verts pâturages et les défend des prédateurs et autres dangers. Le soin et le respect des territoires, qu’il choisit d’arpenter avec ses troupeaux, est primordial, pour en assurer la pérennité (l’herbe, l’eau, la végétation, etc.). Selon les propos cités auparavant, de Joëlle Zask à propos du cultivateur, le pasteur, dans son rapport à la Terre, sa façon de l’utiliser, sa manière d’habiter la Terre, doit aussi savoir faire preuve de véritables aptitudes relationnelles pour dialoguer avec les différents usagers, afin de gérer le partage de l’espace pastoral, le partage du territoire. * Texte proposé en introduction de la réunion Trobienphilo, sur Zoom, le 10 octobre 2022

  • Les limites de la conception du chez-soi

    Les caractéristiques du chez-soi sont liées aux normes et aux valeurs de chaque culture : notre représentation du « chez soi » est ethnocentrée. Impossible, donc, de nommer les caractéristiques absolues et universelles du chez-soi ! On peut cependant s’intéresser à l’étymologie de ce terme de la langue française : « chez-soi ». Et souligner l’importante du trait d’union, qui permet de caractériser une relation particulière entre un sujet (soi) et un espace (chez se rapporte à l’ancien français chiese, maison, hérité du latin casae, à la maison). Ainsi, le « chez-soi » se définirait par opposition aux autres espaces (ce qui n’est pas chez soi). Ce qu’en disent les Anciens... Après que j’eus employé quelques années à étudier (ainsi) dans le livre du monde et à tâcher d’acquérir quelque expérience, je pris un jour la résolution d’étudier aussi en moi-même, et d’employer toutes les forces de mon esprit à choisir les chemins que je devais suivre. Ce qui me réussit beaucoup mieux, ce me semble, que si je ne me fusse jamais éloigné, ni de mon pays, ni de mes livres. Il se faut réserver une arrière­ boutique toute nôtre, toute franche, en laquelle nous établissons notre vraie liberté et principale retraite et solitude. En celle-ci faut­-il prendre notre ordinaire entretien de nous à nous-mêmes, et si privé que nulle accointance ou communication étrangère y trouve. Chapitre XXXIX - DEe la solitude "Essais", Michel de Montaigne, publiés entre 1580 à 1588 Intérieur et intimité Revenons à casa, la maison. Par nature, la maison est un « intérieur » - emprunté du latin interior (comparatif de interus : « qui est au dedans »). L’intérieur évoque donc ce qui a rapport au dedans. Entre l’espace du dedans et celui du dehors, il a des limites : par exemple pour le corps, c’est la peau, pour la maison ce sont les murs. Et, ce qui est le plus intérieur, superlatif défini par le terme latin intimus (superlatif de intus, dedans), c’est donc l’intime. Selon la sociologue française Perla Serfaty-Garzon, le chez-soi abrite l’intimité de l’habitant. Ainsi, l’intime évoque le retrait et le retour vers soi ou vers un cercle de proches ; le retour à une intériorité́ que le philosophe Emanuel Levinas désigne comme « recueillement ». Partir de chez-soi, c’est prendre le risque de la vie sociale Rentrer chez soi, c’est chercher le repos en soi. Voici ce qu’en dit la sociologue française Perla Serfaty-Garzon : En posant les frontières du chez-soi, l’individu s’approprie son monde et trouve dans l’immobilité un moyen de satisfaire le besoin fondamental de protection. Et dans ce repli spatial, il trouve ensuite un repli intime sur lui-même. Perla Serfaty-Garzon, sociologue, psychosociologue, écrivaine et essayiste Mais selon les travaux de cette sociologue, la maison ne va pas toujours de pair avec le chez-soi. La maison suscite un imaginaire du blotissement, du repli sur soi et sur la famille, de la paix et de la liberté dont la force est mythique. Dans la réalité cependant, la vraie maison est un espace social, de partage, d’accords et de conflits, où le sentiment d’être chez-soi est constamment gauchi par les diverses réalités de la coexistence. Perla Serfaty-Garzon, sociologue, psychosociologue, écrivaine et essayiste Chez-soi/chez les autres Autre regard celui de Charlie Renard, professeure de philosophie et autrice de « Rester chez-soi : aliénation ou émancipation ? », pour qui tracer des frontières entre l’intérieur et l’extérieur, c’est apposer sa marque, son cachet personnel, c’est délimiter un lieu et en exclure l’autre. Le « chez-soi », c’est l’espace qui aide à ne pas craindre le regard des autres, à se libérer des conventions, à être vraiment soi-même, par conséquent à se libérer des préjugés, à développer son intériorité, mais aussi sa créativité et sa réflexion. Charlie Renard, professeure de philosophie, « Rester chez-soi : aliénation ou émancipation ? » Le « chez-soi « se définit par opposition aux autres espaces - ce qui n’est pas chez soi. On y voit les limites entre intérieur et extérieur. Le chez-soi participe donc d’un double processus : identification de soi et rejet de l’autre. Charlie Renard, professeure de philosophie, « Rester chez-soi : aliénation ou émancipation ? » Cette conception manichéenne de l’espace (chez-soi/chez les autres) n’a-t-elle pas montré ses limites ? En dépassant l’opposition nature/culture, on pourrait imaginer un espace commun où chacun se sentirait chez-soi. Il est en tout cas urgent de repenser la place de l’homme dans le monde, son rapport à l’espace et aux autres vivants. Charlie Renard, professeure de philosophie, « Rester chez-soi : aliénation ou émancipation ? », article paru dans "La Pause philo" le 07/05/2020 La philosophe Charlie Renard conclut par un sujet brûlant d’actualité, à savoir la cohabitation de l’humanité avec le reste des vivants. Selon ses propos, l’être humain, qui est conscient de sa capacité de destruction, s’interdit certains espaces en les sacralisant. C’est pourquoi il fabrique des sanctuaires, tels les parcs nationaux, les réserves, les zoos et tous les espaces naturels qui fonctionnent par l’exclusion de l’humain. D’où la question qu’elle pose : « Est-ce la seule manière de concevoir la cohabitation de l’humanité avec le reste du vivant ? » Ce texte a été l'objet de la réunion Trobienphilo du 12 septembre 2022

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  • Archives | Association TROBIEN

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  • Habiter en philosophie | Association Trobien

    RDV Au coeur des enjeux contemporains conscience habiter altérité présence responsabilité socialité rencontre Blog de réflexion philosophique de l'association TROBIEN Jacqueline Ripart 11 oct. Jardinier et/ou berger ? Du point de vue de l’étymologie, le mot « culture » est issu du mot latin Cultura, lui-même issu du mot latin Colere : habiter, cultiver,... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 19 sept. Les limites de la conception du chez-soi Les caractéristiques du chez-soi sont liées aux normes et aux valeurs de chaque culture : notre représentation du « chez soi » est... 0 Vous n'aimez plus ce post assotrobien 19 août Dans quel monde habitons-nous ? [1] L’idée de monde serait-elle l’idée d’une totalité organisée ? Le monde, ce serait donc TOUT le monde, soit l’ensemble des réalités... 0 Vous n'aimez plus ce post assotrobien 12 juil. Levinas : une éthique asymétrique de l’autre horizontal Extrait de la thèse présentée par Young Geol KIM, soutenue le 18 juin 2019 (…) Les guerres passées continuent à influer sur notre vie... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 16 juin De l'enjeu actuel du commun - des communs... Selon la philosophe Corine Pelluchon : « Nous appartenons à un monde commun composé des œuvres de nos ancêtres, de l’écosphère* dans sa... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 12 mai Être ou avoir ? Propriété ou appropriation ? Bref rappel chronologique :- - Les premières traces du genre « homo » datent d’au moins 400 000 ans (l’homo sapiens et l’homme de... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 18 avr. "De la valeur de ce qui nous entoure ici-bas" Dans l’extrait commenté qui va suivre, Blaise Pascal nous invite à une sorte de voyage cosmique lui permettant d’évoquer la disproportion... 0 Vous n'aimez plus ce post Maxime Fellion 15 mars Habiter ? Pour répondre à la question il faut d’abord s’entendre sur l’objet dont il est question. Comme toujours en philosophie, il ne s’agit pas... 1 Vous n'aimez plus ce post assotrobien 26 févr. Gardel et Besse... extraits Citations extraites des livres "L'homme et la terre" d'Eric Gardel et "Habiter" de Jean-Marc Besse. 0 Vous n'aimez plus ce post Maxime Fellion 25 févr. Épistémiologie de l’habiter Bibliographie ▶︎ BACHELARD, Gaston (2012). ‑ La Poétique de l'espace (1957). Quadrige, Paris, PUF, 214 p. ▶︎ BERQUE, Augustin (2000). –... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 25 févr. « Habiter » dedans / dehors Si, dans la pensée du philosophe allemand Martin Heidegger, « habiter » signifie « être-présent-au-monde-et-à-autrui », on peut se... 0 Vous n'aimez plus ce post Jacqueline Ripart 25 févr. Habiter : plus qu’un verbe, une notion philosophique « Habiter » est une notion philosophique née au milieu du XXème siècle, et qui est essentielle car elle engage tout un rapport au monde… 1 2 j'aime. Vous n'aimez plus ce post 2 Tous droits réservés, 2022 ©Association TROBIEN - assotrobien@gmail.com

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